Encore un peu de patience

Il faut se rendre à l’évidence, je pouvais argüer de contraintes professionnelles, ou familiales, mais avec plus de six mois de retard, je dois admettre que mon texte me pose quelques difficultés.

Je pensais que cette forme libre, de notes, imitant un journal, m’éviterait les contraintes d’une construction romanesques ; elle m’en apporta bien d’autres, chaque texte pouvant assez facilement être déplacé, et par cela le plan perpétuellement remodelé.

Ainsi, dans la version d’août dernier, si le début des deux premières parties me plaisait assez, il en était tout autre de leur fin qui s’éternisait quelque peu.

Après bien des attentes, je pense avoir réussi un équilibre acceptable entre mes multiples fragments, et j’espère finir le premier volume, d’environ 120 pages, pour le 1er avril. J’ai essayé par ailleurs d’adoucir la rigueur de ma préciosité.

notes du matin – en morceaux

Pour ceux qui préfèreraient lire mon texte à partir de fichiers plus courts, vous trouverez ci-dessous le lien pour chacune des trois parties.

Emmanuel Constance Affre – notes du matin [9 août 2016 – Première partie]

Emmanuel Constance Affre – notes du matin [9 août 2016 – Deuxième partie]

Emmanuel Constance Affre – notes du matin [9 août 2016 – Troisième partie]

Surtout, n’hésitez pas à partager vos impressions.

notes du matin – n°19

Nous resterons, amis, sans sommeil, sans repos,

Couvrant d’heures sombres les éclats oripeaux

D’une nuit entière — à lire, — à écrire,

Jetant sur le monde notre peine et notre ire.

 

Las, las, il est trop tard ; la nuit bientôt s’achève.

Et alors que du corps s’éloignent âme et rêve,

Il nous faut reprendre, laisser là notre quête,

D’un mot, d’une pensée, qui ne sera défaite.