陰, notes du matin – n°3

À l’ombre du bananier,

J’ai dans un cahier acquis ce matin,

Posé trois mots qui passaient.

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notes du matin – n°19

Nous resterons, amis, sans sommeil, sans repos,

Couvrant d’heures sombres les éclats oripeaux

D’une nuit entière — à lire, — à écrire,

Jetant sur le monde notre peine et notre ire.

 

Las, las, il est trop tard ; la nuit bientôt s’achève.

Et alors que du corps s’éloignent âme et rêve,

Il nous faut reprendre, laisser là notre quête,

D’un mot, d’une pensée, qui ne sera défaite.